L'humain, l'océan et la terre

L'océan et la terre: notre programme détaillé

ADAPTATION AU CHANGEMENT CLIMATIQUE

Le constat

Le changement climatique est déjà une réalité pour notre territoire : épisodes de chaleur plus fréquents, risques accrus d’inondation, vulnérabilité des populations et pression sur les écosystèmes. Selon le GIEC (2022), l’adaptation consiste à ajuster nos modes de vie, nos aménagements et nos usages afin de limiter les dommages et de protéger les plus fragiles. Il ne s’agit plus de savoir s’il faut agir, mais comment agir collectivement et efficacement.

Nos engagements

  • Désimperméabiliser les sols pour réduire les risques d’inondation.
  • Adapter les espaces publics aux épisodes climatiques extrêmes.
  • Protéger en priorité les publics les plus vulnérables face aux aléas climatiques.
  • Engager un plan de rénovation énergétique des bâtiments communaux.
  • Associer les habitant·es à des diagnostics locaux santé-environnement.

AGRICULTURE

Le constat

Sur le Pays bigouden sud, la fertilisation des sols est responsable de 92 % des émissions d’ammoniac (NH3). L’élevage en bâtiment, le travail du sol et l’usage d’engins agricoles contribuent également aux émissions de particules fines et d’oxydes d’azote. Face à ces enjeux, il ne s’agit pas de désigner des responsables mais d’accompagner la transition agricole vers des pratiques plus durables, en concertation avec les acteurs du territoire.

Nos engagements

  • Soutenir l’installation et la transmission d’exploitations en agroécologie.
  • Préserver durablement les terres agricoles.
  • Développer l’approvisionnement local et de saison dans la restauration collective communale.
  • Valoriser les circuits courts et le commerce de proximité.
  • Accompagner les solutions aux problématiques environnementales (espèces invasives, friches).

EAU

Le constat

Entre 1990 et 2018, la France a perdu 14 % de sa ressource en eau renouvelable, soit 33 milliards de m³. L’agriculture consomme environ 70 % de l’eau, l’industrie 20 % et les usages domestiques 10 %. La raréfaction de la ressource impose une gestion plus sobre, plus transparente et plus protectrice de la qualité de l’eau, considérée comme un bien commun.

Nos engagements

  • Réduire les consommations d’eau des usages communaux.
  • Favoriser l’utilisation d’eau non potable pour les espaces verts.
  • Sensibiliser la population aux économies d’eau.
  • Protéger les zones de captage en lien avec les agriculteurs du territoire.
  • Étudier les conditions d’une gestion publique de l’eau.

ÉCONOMIE CIRCULAIRE, DÉVELOPPEMENT ÉCONOMIQUE ET EMPLOI

Le constat

La transition écologique est une opportunité pour développer une économie locale plus résiliente, créatrice d’emplois et moins dépendante des ressources importées. L’économie circulaire permet de réduire les déchets, de favoriser le réemploi et de soutenir les initiatives locales, tout en intégrant des critères sociaux et environnementaux dans les politiques publiques.La transition écologique est une chance pour renforcer l’économie locale, créer des emplois et réduire notre dépendance aux ressources importées. L’économie circulaire permet de limiter les déchets, de réutiliser davantage et de soutenir les acteurs locaux, tout en prenant en compte les enjeux sociaux et environnementaux dans les décisions publiques.

Nos engagements

  • Développer le réemploi et la réduction des déchets à l’échelle intercommunale.
  • Intégrer des clauses sociales et écologiques dans les marchés publics.
  • Soutenir les initiatives locales créatrices d’emplois durables.
  • Réduire l’usage du plastique à usage unique.
  • Favoriser les commerces et services de proximité.

ÉNERGIE

Le constat

Le secteur résidentiel représente 43 % des consommations d’énergie du territoire. Les produits pétroliers comptent encore pour près de 50 % de l’énergie consommée, tandis que les déplacements routiers représentent 38 % du bilan énergétique. Réduire la dépendance aux énergies fossiles implique à la fois sobriété, efficacité énergétique et développement des énergies renouvelables locales.

Nos engagements

  • Rénover énergétiquement les bâtiments communaux.
  • Développer l’autoconsommation collective d’énergie renouvelable.
  • Informer et accompagner les habitant·es vers la sobriété énergétique.
  • Lutter contre la précarité énergétique.
  • Valoriser les ressources locales d’énergie renouvelable.

PÊCHE

Le constat

La pêche est une activité économique majeure et un pilier de l’identité locale. Elle est particulièrement exposée aux effets du changement climatique et représente une part importante des consommations énergétiques du secteur transport. La transition du secteur doit permettre de préserver l’activité, les emplois et la ressource marine.

Nos engagements

  • Soutenir la pêche artisanale et les filières locales.
  • Favoriser la vente directe et la valorisation des produits de la mer.
  • Accompagner la modernisation et la transition énergétique de la flotte.
  • Soutenir les activités économiques liées à la ressource marine.
  • Renforcer la présence communale dans les instances portuaires.

PLANIFICATION ÉCOLOGIQUE

Le constat

Le Plan Climat Air Énergie Territorial (PCAET) est un outil obligatoire pour organiser la transition écologique du territoire. Son efficacité repose sur une mise en œuvre concrète, partagée et cohérente avec les réalités locales. Appliquer le PCAET est un choix politique assumé.

Nos engagements

  • Mettre en œuvre les actions prévues par le PCAET.
  • Assurer un suivi public et transparent des objectifs.
  • Associer les habitant·es aux démarches de transition.
  • Coordonner l’action communale avec l’intercommunalité.
  • Adapter les politiques locales aux enjeux climatiques.

PRÉSERVATION DE LA BIODIVERSITÉ

Le constat

Le réchauffement climatique et l’artificialisation des sols entraînent un déclin rapide de la biodiversité. Une hausse de température de 2 à 3 °C pourrait provoquer une chute de 20 à 30 % de la biodiversité. Préserver le vivant est indispensable au maintien des équilibres écologiques et à la qualité de vie.

Nos engagements

  • Réaliser un atlas communal de la biodiversité.
  • Limiter la bétonisation et favoriser la perméabilisation des sols.
  • Encourager des pratiques respectueuses de la biodiversité.
  • Sensibiliser les habitant·es à la protection du vivant.
  • Développer des observatoires naturalistes locaux.

RECUL DU TRAIT DE CÔTE ET LITTORAL

Le constat

La montée du niveau de la mer et l’érosion côtière entraînent un recul progressif du trait de côte. En Bretagne, 1,62 km² de côtes ont déjà disparu depuis les années 1950. À Penmarc’h, environ 2 500 habitations sont situées en zone submersible. La sécurité des personnes et l’adaptation du littoral sont des priorités.

Nos engagements

  • Mettre en œuvre une stratégie locale de gestion du trait de côte.
  • Réduire la vulnérabilité des personnes et des biens.
  • Intégrer les risques littoraux dans l’urbanisme.
  • Préserver les paysages et les écosystèmes côtiers.
  • Informer et sensibiliser la population aux risques.